Attention aux "murges"!!!

Attention aux "murges"!!!
Je sais qu'une pléthore d'individus arpentant les blogs sont étudiants ou lycéens. Cette période est notamment marquée (pour certains) par un goût marqué pour l'alcool et les excès allant avec. J'estime qu'il est inutile de vous rabbacher la dangerosité de prendre son volant complètement bourré. Néanmoins, j'aimerais attirer votre attention sur le fait que le danger ne se limite pas à ça. J'ai dégoté un texte se révelant intéréssant surce blog . Je l'ai publié, bien entendu avec l'autorisation de l'auteur. On y voit clairement que les conséquences de cette soirée auraient pu tourner au cauchemard (et ça reste un exemple parmi une myriade).

Il y a des situations qui arrivent à chacun d'entre nous un jour ou l'autre. Celle-ci est fréquente et aurait pu tourner au drame avec un peu de malchance ou lors d'un concours de circonstances regrettables.

Je rentrais de soirée avec des amis proches et nous avions bien bu. Soyons honête nous nous étions bourré la pive jusqu'a ne plus rien pouvoir avaler( soit environ 2 litre de bière et entre 30 et 50cl de vodka chacun).Gaillardement nous avons silloné les paysages drômois en titubant, manquant de vasciller à chaque pas , la vision obscurcie et troublée par l'alcool. Ainsi, à travers champs nous avons longé l'autoroute . L'ambiance était joyeuse, nous avions oublié tout nos tracas et nimporte quelle connerie prêtait à un fou rire général. Nous nous comprenions et ça restait l'essentiel. Divaguant dans l'euphorie, nous nous sommes arrêtés un instant à côté de la voie à grande vitesse. Je pensais que ce serait un arrêt comme un autre, histoire d'échanger quelques délires ou de se reposer, mais j'aurais du me méfier.

C'est alors que Mel, complètement bourrée, nous a dit qu'elle allait traverser l'autoroute pour racourcir son chemin. Nous l'avons pas prise au sérieux, et nous nous sommes mis à rire stupidement en la titillant. C'était trop tard, elle avait entreprit la traversée. Tout s'est passé très vite, et je n'ai pas eu le temps de réfléchir. A cet instant , c'est comme si ma torpeur m'avait totalement fait reprendre mes esprits. En une fraction de seconde je me suis jetté sur elle. Elle avait déja commencé à arpenter la voie défendue. Nous étions allongé tous les deux sur le bitume quelques secondes. Elles m'ont paru si longue. C'est comme si à chaque instant je savais que j'allais mourrir. J'ai même pas eu le temps de sentir les symptômes physique de mon angoisse. Je l'ai saisi sans trop savoir comment , et je nous ai plaqué du bon côté de la chaussée. Mon coeur battait trop vite, je savais que je pourrais difficilement canalyser ma rage à cet instant. J'avais envie de la détruire et de les détruire. Je les ai alors insulté vivement et sans réserve,alors emporté par l'adrénaline et apeuré par le destin qui aurait pu m'être octroyé. Plus qu'un fil me séparait de la folie et je dus lutter d'arrache-pied pour garder mon sang froid. Riant allègrement, ils étaient à l'opposé de ma démence et j'avais envie de les fraccasser jusqu'à les guérir de leurs insouciences. C'était ainsi, je me suis contenu et assis par terre les larmes aux yeux et la rage au ventre. Stéph était un peu plus sobre, il m'a regardé bizarrement et il m'a dit qu'on devait rentrer. Je lui ai répondu de me laisser tranquille et que j'avais besoin d'être seul. Il a compris et je n'ai été que très étonné. Les autres étaient déconnecté de la réalité et Mel elle même n'avait pas repris ses esprits. Je ne les regardais pas s'engouffrer au loin, je ne voulais pas les voir. La tête dans mes mains je payais mon sentiment de rancune et de culpabilité, ceux ci étrangement lié.

Je ne voulais plus rester la, j'entendais vrombir les moteurs et c'était comme s'ils me déchiraient l'âme à chaque instant. Je me suis levé et j'ai fait quelques pas en avant. J'étais excédé de ne pouvoir marcher droit, d'avoir la tête qui tourne et une haleine faitide.J'enrageais toujours de notre attitude desinvolte , voire sur le coup sucidaire. Fallait que je me calme, et que je réfléchisse sereinement à la situation. C'était fini, je pus enfin arêter de trembler et reprendre le contrôle. C'est à ce moment , lorsque je me suis trouvé nez à nez avec mon portail que j'ai réalisé que c'était pour moi une leçon dont il allait falloir tirer des conclusions. Il faudrait que je m'excuse auprès de mes amis , puis tout pourrait recommencer, cette fois avec un brin de maturité et de prévoyance en plus.


Quelques conseils en cas de soirée "arrosée":
- Restez toujours groupé.
- Ne laissez jamais quelqu'un d'ivre (non conscient) seul rentrer chez lui.
- Buvez 50 cl d'eau en rentrant si vous avez bien bu.
- Prennez toujours un chauffeur net (mdr).
- Ne laissez jamais quelqu'un "s'étouffer dans sa gerbe" (amis de la poésie bonsoir)
- N'hésitez pas à proposer l'hospitalité si un ami se sent à la limite.
- Portez à l'hôpital un ami si celui ci s'évanouit de manière abrupte.
- Attendez au moins une petite heure d'avoir repris vos esprit avant de rentrer chez vous.
- Ne laissez pas vos amis reboire après qu'ils aient vomi.


Petit chiffre complémentaire : l'alcool fait en moyenne 3500 VICTIMES par an!!

# Posté le lundi 21 mai 2007 17:14

Modifié le lundi 21 mai 2007 17:25

Vidéo suveillance

Vidéo suveillance
Ces derniers temps, une nouvelle mode a éclose, soit celle de faire croire qu'une fois filmés nous serions de manière peremptoire en sécurité. Joli mythe alimenté par une pléthore de médias et occultant la liberté individuelle dont nous sommes censés disposer.

L'explosion du numérique nous a inondé de ses caméscopes miniatures, de ses portables derniers cris et des lecteurs mp3 dont le citoyen raffole. Il y a donc plus de façon de piéger les agresseur, mais ceci est compensé par les effets pervers que ça engendre (augmentation du nombre de rackets, happy slapping...).

Pour ma part, sans en arriver au excès dénoncés dans l'excellent roman prémonitoire d'Orwell (1984), j'estime que certains lieux et situations gagneraient à être filmés. Filmer dans les rues est une initiative plus que stupide et lberticide. En outre ça laisserait les agresseurs le plaisir de continuer leurs festivités habituelles encagoulés.

Les exceptions, ou je pense que l'utilisation de caméra de surveillance serait bénéfique se dénombre au chiffre de 3 (peut être que j'en oublie)

- Dans les toilettes des établissements scolaires, principalement lycée et collège.
Bien entendu le procédé n'est pas de se rincer l'oeil tranquillement mais de traquer les agressions. La caméra serait fixé à la hauteur des lavabos et filmerait cet endroit ainsi qu'une partie des couloirs. Beaucoup de délinquants profitent du caractère exigu des toilettes pour bloquer leurs victimes dans un coin et les agresser en surnombre. Dernièrement, nous avons eu vent de divers viols qui ont eu lieu dans ces mêmes toilettes.

- Dans les transports publics.
Combien d'agresseurs profitent du fait que la victime ne puisse pas s'enfuir pour l'intimider ou la violenter afin de lui dérober son portable ou son lecteur mp3 ? Rare sont les soutients, les élevements de voix de la part des badaux lorsqu'ils sont témoins de ce genre de scène... Peut être suis je sévère avec le taux de solidarité des français, mais des kyrielles de témoignages vont en mon sens.

- Sur les CRS lors d'intervetions dangereuses.
Ce procédé est déja appliqué en angleterre notamment. Ca permettra de punir les éventuelles bavures si une plainte est déposé et aussi évaluer si le policier était oui ou non en position de légitime défense lors d'un dérapage. Ca permettra aussi de plus facilement condamner les coupables de violences contre les forces de l'ordre.

# Posté le mardi 15 mai 2007 06:43

Modifié le mardi 15 mai 2007 07:26

Mdrr

Bien con mas j'étais plié en deux.

# Posté le samedi 12 mai 2007 06:31

violences psychologiques au travail

violences psychologiques au travail
Après une discussion avec une amie en fac de psychologie, j'ai décidé de faire un article sur les violences psychologiques que peuvent subir des salariés en entreprise. Ce shéma peut se substituer en de nombreuses situations ( parents/enfants, policiers/citoyens, proffesseurs/élèves...). Je ne conteste pas l'établissement d'une hierarchie et de normes sociales mais garde en tête que chaque fois ou un individu est légalement au dessus d'autres, ça peut prendre une tournure perverse.

Qui sont les principales victimes ?

- Comme on peut s'y attendre, tout simplement d'un individu marginalisé ou "différent" (différences ethniques, de sexe, religieuses, sociales, sexuelles, vestimentaires, de niveau de vie, politique...)
- On dénombre aussi des réfractaires, parfois qui se manifestent légitimement, en dénonçant un abus sémantique (language insultant, rabaissant) ou autoritaire.
- Des individus espérant par exemple travailler plus ou ne pas faire d'heures sup', ce qui n'arrange pas l'entreprise.
- Des salariés un peu plus faible physiquement dont notamment les femmes enceinte, les quinquagénaires...

Comment s'organise ces pressions?

- Une pression horizontale, ou les travailleurs font preuve d'ostracisme avec l'un ou plusieurs des employés.
- Une pression verticale, qui s'explique bien souvent par un désir pervers de domination par le sous chef
- A noter que dans les deux cas, la pression a des risques à terme de prendre les deux dimensions. Un sous chef peut raconter des ragots ou se débrouiller pour que l'individu touché par son autorité soit aussi détesté par les autres employés. En plus d'être jubilatoire pour le sous chef, ça peut justifier aux yeux des autres employés les humiliations quotidiennes perpétué contre cet individu. De même que souvent, même lorsque les employés sont au courant de cette violence verbale de la part du chef, ils n'interviennent pas car ils estiment que c'est à l'employé de se défendre par ses propres moyens.

Quels sont les moyens utilisés par les "maniaques"?

- Lorsque c'est le chef il peut accentuer son rôle de manière malsaine et aceuillir le travail de son employé de manière toujours négative. Par exemple le chronométrer, le presser à outrance, l'interrompre sans arrêt, glisser des paroles blessantes,le railler, le changer de poste très souvent pour se plaindre de sa lenteur et faire perdre ses repères à l'employé...
- Fournir un acceuil excécrable: ne pas le saluer le matin, semer des ragots, parler de lui aux autres employés très fort pour qu'il l'entende, laisser des ordres papiers lorsqu'il pourrait le dire...
- Pression sexistes: faire des remarques obcènes et mettre ça sur le compte de l'humour, traiter différement une femme, faire des avances à ses employées (je rappelle que seul le motif de licenciement pour refus sexuel est condamné expressément par la loi française).
- Dérangement du travail: sabotage des machines de la victime, fouille dans ses affaires, non informations des réunions, ne pas l'informer des nouvelles exigences pour ensuite l'engueuler, appropriation du travail de la personne...

Et à échelle moindre: menaces, violences...

Qu'est ce qui empêche les victimes de se défendre?

- Le fort taux de chômage et le marché du travail sclérosé.
- L'"inversion" des culpabilités et le doute.
- Une mauvaise connaissance des droits du travailleur.
- Le silence des syndicats sur ces questions.

Avez vous des exemples, des solutions ou des moyens de préventions pour éviter ce genre d'attiude récurrent dans certaines firmes ?

# Posté le vendredi 11 mai 2007 11:00

Arrestations

Que pensez vous de cette vidéo?
Y voyez vous une réelle violence illégitime policière?

Pour remettre l'histoire dans le contexte, deux bandes rivales étaient en train de s'affronter avant l'arrivée des CRS.

Personnellement, j'y vois plutôt un travail certes assez ferme mais proportionel à la portée de l'agression et de l'agressivité ambiante. Vu le nombre de voyous et leur propension à ne pas obtempérer, ils ont agit avec sang froid et responsabilité.

Je connais et sais l'existence de bavures et de violences gratuites de la part de policier, mais dans ce genre de cas, que proposez vous? Si quelqu'un se rebelle violemment contre les forces de l'ordre, qu'il ne s'attende pas à recevoir des politesses, des manières et du café avec ses croissants.

On dénombre tout de même 6 000 policiers bléssés par an.


Voila un com assez intéréssant que je souhaite adjoindre à l'article:

Bonjour chers internautes.. je suis tomber sur ce blog très bien réussi d'ailleur
Je me presente, je m'apelle Nicolas, j'ai 28 ans et je suis actuellement fonctionnaire de police et pour la première fois depuis que je vote j'ai voté à gauche
Ce vote n'est en aucun cas un vote d'adhesion au parti Socialiste mais plus plutôt un vote anti-Sarko (comme certains disent)
Depuis que cet homme est au ministère de l'interieur les conditions de travail des policiers se dégradent de plus en plus avec la gauche c'était dejà dur mais depuis 5 ans c'est encore pire'
On nous demande de faire du chiffre tout le temps tout le temps , on nous oppose à la population et je peux vous dire que c'est très dur pour de gens qui ont le devoir d'en protégé d'autres' On arrive dans une époque ou le citoyen a peur du policier parce que la police=répréssion
Donc c'est pour cela que j'ai voté pour S.Royal(bien que sa proposition pour raccompagner les femmes policieres chez elle m'a bien fait rire) mais je ne voulais pas continuer encore 5 années comme cela et c'est raté..

Je fais parti de la droite Chiraquienne (Elle ne ressemble en aucun cas à la gauche) et je préfere celle là a la droite Sarkozyste qui se rapproche dangereusement de l'extrême droite'

Mes salutations

Nicolas

# Posté le jeudi 10 mai 2007 05:48

Modifié le vendredi 11 mai 2007 18:14