Regardez attentivement cette vidéo.
On y voit un commerçant se plaindre de la violence touchant à son commerce. Une violence récurrente qu'il a subi à bon nombres de reprises. D'ailleurs ces agressions ne l'ont pas touché que lui seul mais se sont étendues à l'encontre de son personnel.
Le pire dans tout ça, en plus des violences, du vandalisme et des intimidations, c'est que certains magaziniers préfèrent aisément défendre les agresseurs plutôt que l'intégrité physique des employés de cette supérette . Selon eux, ce n'est pas la faute des hurluberlus ultra-violent, mais de celle du gérant qui a fait le choix de résister, de ne pas faire de comprommis et de ne pas céder au racket. C'est un avis partagé par le maire (membre du Parti Communiste) de cette commune qui s'insurge bien moins contre la violence des voyoux que devant le caractère du gérant.C'est beau la solidarité envers les gens qui sont menacés, humiliés et harcelés! Il est sur que soutenir un collègue pourra peut être apporter quelques désagréments, comme celui d'être affilié à celui ci et de devoir subir des violences à son tour. Mais c'est certain, il vaut mieux se désolidariser de la victime vu qu'on passe pour plus social ..... en laissant les autres dans la merde. Car dans l'histoire, cet homme est carrément appelé à se faire accompagner de gardes du corps avec son argent personnel, de toujours renforcer la sécurité des biens et des personnes avec son budget.
Le gérant estime peut être qu'il n'a pas à aller dans les collèges en temps que responsable d'un commerce, et c'est son droit. Ce magasin est sa propriété et je suis sidéré de voir avec quel application les bandes essayent de la lui faire quitter. A mon avis le voeux des troubles fêtes est de voir s'implanter un autre commerce, celui ci un peu moins réticent aux vols et un peu plus coopératif vis à vis de la délinquance (si tu nous donnes un petit pourcentage ou que tu nous laisse voler 2/3 petit trucs on laissera ta boutique tranquille et on fera passer le message...).
Je ne peux que saluer le courage de cet homme qui continue, malgré la pression, de fournir ses biens et de remunérer ses salariés.
Certes, je ne connais pas la cause exacte du déclenchement de ces troubles, mais je pense sincèrement que si celui ci était scandaleux et de la part du patron de cette supérette, les mauvaises langues n'auraient pas hésité à cracher leur venin.
On y voit un commerçant se plaindre de la violence touchant à son commerce. Une violence récurrente qu'il a subi à bon nombres de reprises. D'ailleurs ces agressions ne l'ont pas touché que lui seul mais se sont étendues à l'encontre de son personnel.
Le pire dans tout ça, en plus des violences, du vandalisme et des intimidations, c'est que certains magaziniers préfèrent aisément défendre les agresseurs plutôt que l'intégrité physique des employés de cette supérette . Selon eux, ce n'est pas la faute des hurluberlus ultra-violent, mais de celle du gérant qui a fait le choix de résister, de ne pas faire de comprommis et de ne pas céder au racket. C'est un avis partagé par le maire (membre du Parti Communiste) de cette commune qui s'insurge bien moins contre la violence des voyoux que devant le caractère du gérant.C'est beau la solidarité envers les gens qui sont menacés, humiliés et harcelés! Il est sur que soutenir un collègue pourra peut être apporter quelques désagréments, comme celui d'être affilié à celui ci et de devoir subir des violences à son tour. Mais c'est certain, il vaut mieux se désolidariser de la victime vu qu'on passe pour plus social ..... en laissant les autres dans la merde. Car dans l'histoire, cet homme est carrément appelé à se faire accompagner de gardes du corps avec son argent personnel, de toujours renforcer la sécurité des biens et des personnes avec son budget.
Le gérant estime peut être qu'il n'a pas à aller dans les collèges en temps que responsable d'un commerce, et c'est son droit. Ce magasin est sa propriété et je suis sidéré de voir avec quel application les bandes essayent de la lui faire quitter. A mon avis le voeux des troubles fêtes est de voir s'implanter un autre commerce, celui ci un peu moins réticent aux vols et un peu plus coopératif vis à vis de la délinquance (si tu nous donnes un petit pourcentage ou que tu nous laisse voler 2/3 petit trucs on laissera ta boutique tranquille et on fera passer le message...).
Je ne peux que saluer le courage de cet homme qui continue, malgré la pression, de fournir ses biens et de remunérer ses salariés.
Certes, je ne connais pas la cause exacte du déclenchement de ces troubles, mais je pense sincèrement que si celui ci était scandaleux et de la part du patron de cette supérette, les mauvaises langues n'auraient pas hésité à cracher leur venin.