En mars 2007 Libération relatait un fait s'étant passé en Allemagne. Une allemande d'origine demandait le divorce à son mari car il la rouait de coup. La législation allemande prévoit un délai d'un an entre séparation et proclamation du divorce. Celui ci continuait de terrorisait la jeune femme et a été jusqu'à la menacer de mort. L'avocat de la victime demande alors un divorce accéléré, procédure assez rare, mais effective lorsque des faits de violences sont constatés. La juge du Frackfort, plus soucieuse de protéger la bétise humaine que de lutter pour le droit des femmes a rejetté la demande au nom de la Charia . Celle ci invoque entre l'autre "l'honneur bafoué" du mari et dit on ne peut clairement à la victime qu'elle devait s'y attendre en se mariant avec un marocain. Manque de bol pour l'incapable, le droit marocain n'accorde pas le droit de battre sa femme, comme dans presque tous les pays d'Afrique du nord!
En Italie rebelotte. Une famille musulmane intégriste avait sequestré leur fille, l'avait attaché à une chaise et l'avait torturé. Le motif? Avoir un petit ami non musulman et vouloir vivre "à l'occidentale". D'abord condamné pour mauvais traitements, blessures et sequestrations la famille fut acquitté
en appel pour "motifs culturels".Le tribunal estima que la jeune fille avait subi des sévices "pour son bien".Isabella Bertolini, le député de Forza Italia, s'indigne que la Cour "s'allie avec l'Islam radical " Quant au ministre postcommuniste Barbara Pollastrini, elle invite le Parlement à adopter au plus vite le projet de loi condamnant la violence contre les femmes. " Il est plus urgent que jamais de défendre les droits d'un grand nombre de jeunes immigrées victimes d'une intolérable culture patriarcale. "
Une autre histoire dont le procès va avoir lieu en France. Une famille possède un gîte dans les Vosges et loue des chambres à qui le veut pendant les vacances, notamment estivales. Une famille d'origine marocaine appelle pour passer quelques nuits. Malheureusement deux femmes de cette famille désirait garder le voile islamique, ce que ne veut pas voir la propriétaire dans sa propriété. Elle leur a d'ailleurs juste “demandé d'enlever le voile dans les parties communes, c'est-à-dire la salle de télévision. Si elles voulaient le garder dans leur logement ce n'était pas un problème.” Pour le MRAP c'est une discrimination raciste et ils se portent parti civile. Pour ma part, en sachant qu'ils sont chez l'habitant, je trouve tout à fait normal que cette famille doive se plier aux coutûmes du gîte de montagne. D'ailleurs si la propriétaire de ce gîte avait réellement été raciste elle aurait tout simplement dit à ces gens (mêmes si la réservation a été faite par internet) qu'elle n'avait plus de place ou qu'elle avait un empêchement de dernière minute. J'espère sincèrement que dans cette affaire la justice française verra en premier le droit à la propriété (qui est un droit fondamental) et le droit de l'habitant à fixer ses propres conditions lorsqu'il est chez lui, plutôt que d'écouter que les pourfendeurs de laïcs tel que le MRAP.
Quoiqu'il en soit, pour les autres entorses, j'espère sincèrement qu'on se mobilisera pour les faire cesser, et faire primer un droit pénal européen laïque et juste. Le pire dans tout ça est que 73% des musulmans, donc une écrasante majorité, sont favorables à la laïcité. De même que je doute qu'une forte proportion d'entre eux justifient les chatiments corporels envers les femmes. Il existe aussi, dans nos villages comme nos mégapoles des chrétiens et athées frappant leurs femmes au nom du machisme ou après l'effet de l'alcool. Musulmans, chrétiens, juifs, athées sont préjudiciables au nom de la loi s'ils portent la main sur une fille de notre république, quelque soit sa coutûme. C'est d'autant plus insultant que ces filles font déja preuve d'un courage herculéen pour dénoncer leurs propres familles. La plupart d'entre elles (ou eux), ou qu'elles vivent, subissent ématomes, sanglots et quelquefois blessures graves. A chaque fois qu'on fait preuve de laxisme vis à vis de la violence, c'est sur tous ceux qui subissent ces sévices qu'on crache.